Un script qui récupère des vidéos et les cale sur le set, en direct. Le visuel suit la musique.
DJ · Tech · Son · 10/11
Remixeur
Jacques Dupont(d)
La scène. DJ techno / jungle / DNB, j'ai codé des outils qui mélangent musique et machine — des scripts qui téléchargent et synchronisent des vidéos sur un set, en direct.
Comment ça est né
Remixeur, c'est l'autre casquette : DJ. Techno, jungle, drum & bass, sous le nom Jacques Dupont(d). Ce n'est pas un projet qu'on code pour en faire un produit — c'est une pratique vivante, dans laquelle j'introduis du code pour qu'elle aille plus loin que la simple lecture.
L'idée qui relie musique et machine : des scripts qui téléchargent des vidéos et les synchronisent avec un set, en direct. L'outil est au service du dancefloor, pas l'inverse. Le code, ici, est un moyen d'ajouter une dimension à la performance — des images qui suivent le son, pas un fond d'écran.
Le contexte
Sous le nom Jacques Dupont(d), je joue de la techno, de la jungle et du drum & bass — en live, pas en lecture. Le matériel, c'est du Elektron Digitone et Digitakt pour la partie sonore, et du code pour la partie visuelle. C'est un live act où les deux dimensions, son et image, sont pilotées ensemble.
L'outil signature est un script Python qui récupère des vidéos et les synchronise avec le set, en direct. Le visuel suit la musique : les images arrivent au bon moment, au bon tempo. Ce n'est pas un préréglage calé à la main — c'est un calage automatique qui tient en conditions réelles.
Les scènes, c'est BizTwoFly, Chames Bal, des free party et du tekno. Ce sont des contextes où le code et la machine se retrouvent : des sets DNB illustrés par le code, du live act où le visuel est une partie intégrante du set.
Ce qui distingue Remixeur, c'est qu'il est au carrefour de deux mondes : celui de la performance musicale et celui de l'ingénierie. Le code n'est pas un projet à part, c'est un instrument de plus, au même titre qu'un synthé.
Le point dur
Le point dur, c'est la synchronisation en direct : le visuel doit suivre le set, en temps réel, sans latence qui se verrait, et sans que le script tombe en plein milieu du set. J'ai dû construire un calage qui tient en conditions réelles — réseau instable, débit variable — avec des fallbacks pour que, si une vidéo ne charge pas, le set continue.
Le deuxième point dur, c'est de garder le code discret : l'outil est au service du dancefloor. Il ne doit jamais voler la scène ni interrompre le flow. C'est un outil de support, et il faut qu'il soit fiable et silencieux — le genre d'ingénierie qui ne se voit que quand ça marche.
Fonctionnalités
Des synthés Elektron pour la partie son, du live plutôt que de la lecture — le visuel est une dimension du set.
Des sets en free party / tekno, où le code et la machine se retrouvent sur scène.
L'outil est au service de la performance, jamais au contraire — il est fiable et silencieux.
Des sets drum & bass où l'image est une partie intégrante du set, pas un fond d'écran.
Arbitrages techniques
Stack technique
En chiffres
Parcours du projet
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Pratique
DJ techno / jungle / DNB sous le nom Jacques Dupont(d), sets et live act.
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Code au dancefloor
Scripts de téléchargement et de synchronisation vidéo ↔ set, en direct.
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Scènes
BizTwoFly, Chames Bal, free party / tekno.
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Matériel
Elektron Digitone & Digitakt, la partie sonore.
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Live act
Des sets DNB où le visuel et le son sont pilotés ensemble.
Ce que ça a rendu
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01
Le code comme instrument
Des outils de code au service de la performance, au même titre qu'un synthé.
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02
Le visuel suit le son
Des sets où l'image est une dimension du set, calée automatiquement en direct.
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03
Deux mondes réunis
La performance musicale et l'ingénierie, au même endroit — sur scène.